Deux semaines intenses en Argentine, deux semaines en bonne compagnie, deux semaines de bonheur ! Dans cet article je vous parle de ma rencontre avec la jolie Buenos Aires, ces parcs, ces bons restaurants, ces belles soirées et surtout son MATE ! Enfin ça, c’est partout en Argentine 😉
Je viens d’arriver à BA (Buenos Aires), l’aéroport est étonnamment petit et inhabité, je crois que c’est une histoire de grève, merci Milei !
Ce sont les grandes rétrouvailles avec l’amigo Leon depuis le Canada, j’écris un article sur le mois passé là-bas (il sera long, très long). Bref, on est dans une pizzeria à côté de l’appartement, je ne donnerai pas le nom, car on n’a pas voulu me servir de jus, non je rigole je ne l’ai juste pas noté. Leon m’a recommandé de gouter “fainá” ça a l’apparence d’une pizza, mais fait de pois chiches. On le mange sur une part de pizza, je ne suis pas fans, c’est un peu sec, mais intéressant.

Je suis calé, on rentre à l’appartement, on se raconte six mois d’histoires puis c’est l’heure d’aller se couche, je suis KO.
Ce matin à 7:30 Tomas est arrivé. L’aventure commence maintenant !

Et on ne perd pas de temps, aujourd’hui, nous sommes dans le quartier historique de La Boca à Buenos Aires. Ce quartier est connu pour toutes ses belles maisons colorées, son lien avec l’artet par-dessus tout le Tango. Une femme m’agentimentproposé de danser avec elle en échange de quelques pesos, mais bon, je n’avais pas de cash avec moi sinon je lui aurais montré mes talents de danseur, mort de rire.

Mais qui vois-je ? Mafalda, une véritable star dans le pays, tout le monde la connait.
Petit cours d’histoire : Mafalda est un personnage de bande dessinée qui est connu dans toute l’Amérique du Sud. Elle a été créée par Quino (Joaquín Salvador Lavado), un dessinateur argentin en 1964. C’est une jeune fille intelligente et curieuse qui n’hésite pas à porter un œil critique sur la société, la politique…
Anecdote : Dans les années 1970, le gouvernement militaire argentinn’appréciait pas du tout Mafalda. Pourquoi ? Parce que, malgré son apparence innocente, elle critiquait souvent les injustices sociales, la politique et les absurdités des adultes dans ses réflexions pleines de sarcasme. Elle était perçue comme une petite fille « trop subversive » pour son âge.
En 1976, après le coup d’État, certains journaux avaient même peur de publier Mafalda, pensant que ses messages pourraient être mal vus par le régime. Pourtant, cela n’a pas empêché Mafalda de devenir une icône de la liberté d’expression et de l’esprit critique en Argentine. C’est une solide celle-là !

Forcement, je vais parler un peu de football, je ne suis pas un grand fan de ce sport et de surcroit, je suis français, alors parler des argentins…
Vous avez devant vous enfin sur votre écran le club de footballBoca Juniors, je pense que les fans de cette équipe sont tellement à fond qu’ils ont fait partir tous les voisins hhhhhh. Autour du stade, il y a pas mal de maisons vides.
On m’a expliqué que les fans de cette équipe sont en général des “bostero” et ceux de l’équipe concurrente River Plate des “ricos” (riches).
Justement, en parlant debostero, ilva falloir que je tente de vous expliquer ce terme. En gros, ce sont un peu les beaufs de France.
Comment les reconnaître :
Les maîtres mots sont : pas de manières, pas de chichis et j’aime ça, d’ailleurs, je pense plutôt être un bostero qu’un tintcho (un rabat-joie, bourgeois, maniéré).

Ensuite petite sieste Plaza San Martin avant d’aller chez le dentiste. Je suis surpris d’avoir découvert un colibri dans les fleurs. À Buenos Aires, on oublie assez vite qu’on est sur un autre continent, la ville à des aires (jeu de mot sympa) de Madrid ou d’une grande ville française. Par contre, il y a une chose qui fait la différence et pas des moindres : les habitants. On ressent la chaleur, les sourire, plus de joie et ça, dans les supermarchés, au restaurant…
Nouvelle journée dans la capitale avec au programme des activités détentes.
Ce matin, comme tous les matins, c’estmaté pour bien commencer la journée. Puis, on se prépare à partir dans le quartier de Palermo pour aller manger avec le cousin de Leon(Leon vit en Argentine, c’est un pur souche !).
En marchant, nous tombons sur Casa Munay un restaurant végétarien, moi ça me convient dans un souci de trouver de la viande halal alors, on entre.
Honnêtement le resto est top et la nourriture à tomber ! Perso, j’ai pris des nouilles à la thaïlandaise avec du soja et un smoothie à la passion.
Maintenant qu’on a bien mangé, on se dirige vers lejardin botanique de Buenos Aires. Le jardin est magnifique et énorme, il y a plusieurs parties comme le jardin français, celui des papillons… Mais ce qui retient mon attention, c’est l’arbre à maté (yerba mate), cette plante que je consomme comme un drogué depuis quelques mois, je la voie enfin et j’avoue, j’ai une voix dans ma tête qui me dit “vas-y, va prendre quelques feuilles”.

Je ne l’ai pas fait, car entre elles et moi, il y a une barrière qui fait certes 30 cm de haut, mais je ne suis pas un voyou.
Puis juste à côté du jardin, il y en a un autre :l’Ecoparque de Buenos Aires. Il me semble que c’était un zoo et que l’organisation a changé dans le parc en faveur des animaux.
Ce parc est génial et totalement gratuit, tu y croisesdes singes, des girafes, etc et surtout desmaras, une sorte de grand lapin ou petit kangourou tout dépend du point de vue, ils sont en liberté et marchent avec nous.

En passant sur le pont, Tomas me dit : “regarde, il y a un singe, on dirait qu’il est sur replay depuis tout à l’heure, il fait la même chose”. Et effectivement, je le regarde depuis peut-être 3 min et il a l’air de s’éclater à faire le tour d’une petite île avec à la fin de chaque boucle une petite galipette.
Petite citation sympa puis un café et direction l’appartement !
Au menu de la soirée : galettes de légumineuses avec des pâtes (repas de la flemme) et débat pimenté sur le monde. Je crois que Tomas pense que Leon et mois sommes complètement fou à ce moment-là hhhhh. Et oui, on ne peut pas être d’accord sur tout, n’est-ce pas ?
PS : désolé pour les voisins qui se sont plaints le lendemain pour le bruit.
Mes derniers jours à Buenos Aires en image :






L’Orchestre National d’Argentine a fait un travail magnifique. Ce soir, c’est un hommage aux Indiens d’Amériques qu’ils font, avec la flûte amérindienne, les violons, le piano… Je ressens des frissons quand tout d’un coup, il s’arrête puis commence à faire le son du vent, puis les flûtes et clarinettes reprennent doucement et ainsi de suite, je pourrai presque visualiser des paysages, des chevaux courir dans la pampa…
On rentabilise bien la piscine de l’immeuble également.
Un après-midi, je laisse les gars visiter le théâtre Colon (les photos sont celles de Leon) pour me ressourcer à la grande mosquée de la ville (King Fahd Islamic Cultural Center) qui comme je m’y attendais est totalement vide.
Les musulmans sont une minorité en Amérique latine.
Je tiens à exprimer ma profonde gratitude envers toutes les merveilleuses personnes rencontrées à Buenos Aires : la famille de Leon, Tomas… Ce voyage a été d’une beauté inoubliable, et c’est grâce à vous qu’il a pris tout son éclat !
Prochainement, j’écrirai un article sur le reste de mon voyage en Argentine.
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